Yannick Nézet-Séguin

Peut-être l’année 2008 marque-t-elle le premier concert du COE et de Yannick Nézet-Séguin – à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne – mais l’attachement de Yannick pour l’Orchestre remonte à de nombreuses années avant ce premier engagement, alors qu’il écoutait avidement tous les enregistrements du COE avec Claudio Abbado et Nikolaus Harnoncourt. Lorsque Yannick quitte le Canada pour l’Europe pour étudier avec Carlo Maria Giulini, il rencontre pour la première fois le COE lors de concerts à Ferrara sous la direction de Giulini.

Aussi, lorsque Yannick fait ses débuts à la tête de l’Orchestre en 2008, selon ses mots: “j’avais l’impression que nous nous connaissions déjà depuis longtemps.” Il se souvient de sa première répétition avec l’Orchestre comme si c’était hier – “l’éclairage dans la salle, où était assis chaque musicien, chaque seconde.” De l’intensité de cette première expérience, déjà incroyablement enrichissante musicalement, se sont tissés “des liens toujours plus profonds.”

Yannick est convaincu que la clé de ce partenariat est de “conserver la fraîcheur en étant véritablement dans l’instant. Pour ce faire, il faut travailler avec les meilleurs musiciens du monde… Les membres du COE adoptent totalement cette liberté, ce qui m’inspire beaucoup car cela me permet de vraiment exprimer toutes mes idées sur la musique sans aucune retenue.”

Nos projets avec Yannick sont tous passionnants, parmi eux plusieurs “marathons” comprenant concerts et enregistrements pour Deutsche Grammophon, comme par exemple le cycle des symphonies de Schumann en 2012 et celui des symphonies de Mendelssohn en 2016. La série des opéras tardifs de Mozart se poursuit et La Clémence de Titus vient d’être enregistrée à Baden-Baden.

Selon la première contrebasse du COE, Enno Senft: “Devenir Membre Honoraire est la progression naturelle de notre amitié avec Yannick. Son intuition musicale sans failles, son énergie contagieuse et sa profonde intelligence musicale font ressortir le meilleur du COE. Et ne parlons pas de son sens de l’humour! Pour preuve, il suffit d’écouter notre enregistrement de la Symphonie No. 1 de Mendelssohn. Yannick et le COE parlent le même langage.”

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